Dernières lectures : « Le voleur de vent » de Fajardie et « Le lit d’Aliénor » de Mireille Calmel,
Tome 1. Le premier bouquin raconte une aventure sous Henri IV, le second évoque la vie mouvementée de Loana de Grimvald, confidente d’Aliénor d’Aquitaine. Les deux histoires m’ont bien fait
vibrer.
Et je repense à ce que disait le pianiste Paul Castanier : « La plus belle chose au monde, c’est le talent ».
J’aime les historiens. Voltaire, Jacques Bainville, Max Gallo, René Lamy, Alain Decaux (ça, c’était de la télé !...) et bien d’autres. Quelle passion les anime, quand ils fouillent les documents,
de bibliothèques en châteaux de greniers en je ne sais quoi ! Évidemment, à lire leurs œuvres, j’ai comme l’intense désir de vivre les temps qu’ils nous peignent. Même si je sais que tout n’était
pas rose à l’époque. Qu’on mourait jeune, soumis aux épidémies, aux guerres, aux embastillements.
Mais quel panache ! C’est le panache qui nous subjugue, nous éblouit et nous charme. Le goût de l’aventure. Le mépris du travail. Je dis ça, mais si je ne touchais pas ce que je perçois… Enfin,
vous saisissez le truc.
De nos jours, l’aventure est au cinéma et dans les bouquins. C’est bon, mais enfin, n’aimerait-on pas nous aussi partir à l’aventure ?
par Marc Grousset
publié dans :
Théories
Vendredi 9 mai 2008
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C'est vous qui le dites...